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Mairie d'Argoeuves
Mairie d'Argoeuves

Restauration de la Vierge

Église Saint Martin

Le Château

Bunker

Le calvaire

Restauration de la Vierge

 

Après plusieurs mois de travaux de restauration, La Vierge à l'enfant, un de nos monuments exceptionnels, a retrouvé son aspect d'origine.

Eglise Saint-Martin à Argoeuves

Du nom de cet officier romain qui, selon une croyance bien établie, partagea à Amiens vers l'an 336 la moitié de son manteau avec un pauvre, l'autre moitié appartenant à l'armée romaine.

 

Saint Martin se fête traditionnellement le 4 juillet et surtout le 11 novembre.

 

L'église reconstruite en 1780 avait une nef surmontée d'un clocher-porche. Il fut équipé en 1878 d'une horloge automatique achetée à l'exposition de Paris qui, en plus des heures, sonnait l'appel en classe des écoliers et l'angélus.

Il fut détruit par la foudre en 1973 et remplacé par un clocher en forme de tour carrée.

 

Les fenêtres datent du XVème siècle, un vitrail représente le sacre de Saint Martin en qualité d'évêque de Tours.

 

L'ensemble intérieur est de style Louis XV, on y remarque un bel autel flanqué de deux crédences.

 

Le fond du choeur de l'église, remarquablement aménagé, laisse apparaître en diorama l'apparition, à la grotte de Lourdes, de la Vierge Marie à Bernadette, glorifiée par deux anges, le tout éclairé indirectement par une verrière.

 

 

 

Château de Limerville à Argœuves

Historique

 

L'histoire de cette demeure est très ancienne et remonterait à la fin du règne de Louis XIV, période durant laquelle deux familles se partageaient le titre de seigneur d'Argœuves.

Ainsi au cours du troisième quart du XVIIe siècle se trouvaient à Argoeuves la famille de Jean Gorguette et celle de Louis René Roussel, conseiller au bailliage et lieutenant de robe longue en la maréchaussée de Picardie au début du XVIIIème siècle. 

 

"Sous l'Empire, Jean-Baptiste de Gorguette d'Argœuves, ancien capitaine de dragons au régiment de Chartres, a remplacé sa demeure familiale, détruite par un incendie, par un petit édifice de goût moderne.

 

Pour réaliser ce projet, il se serait adressé à son père Pierre-Auguste DEJEAN qui fit une brillante carrière militaire. Jean-Baptiste devint général de brigade à 31 ans, ce qui ne l'a pas empêché de manifester des talents d'architecte comme son père, Jean-François, ancien élève de l'école du Génie de Mézières, qui avait été nommé en 1781 ingénieur en chef de Picardie.

 

Général de division en 1795, puis inspecteur général des Fortifications, Jean-François Dejean était devenu ministre de l'administration de la Guerre sous le Consulat et devait obtenir en 1810 un titre de comte d'Empire.

Les travaux étaient à peine achevés en 1809 que, ruiné par de trop grandes spéculations agricoles, Jean-Baptiste de Gorguette d'Argœuves fut contraint de céder son domaine à son cousin Adrien Cornet d'Hunval, auquel on doit attribuer l'adjonction des deux pavillons qui encadrent la façade d'arrivée du château.

Remis en vente au milieu du XIXème siècle, le château fut finalement acquis en 1867 par Albert Dauphin, magistrat républicain modéré, proche de Thiers. Maire d'Amiens pendant les années sombres de l'occupation prussienne, président du Conseil Général de 1873 à 1879, sénateur de 1882 à 1898 et président de la Société des agriculteurs de la Somme, Albert Dauphin reçut beaucoup à Argœuves où il fit ajouter d'importantes dépendances. Après sa mort, sa veuve mit en vente le domaine qui fut acquis en 1901 par l'aïeul de l'actuel propriétaire." (1)

 

Description

 

Le château d'Argœuves se situe en plein coeur du village en face de l'église. L'entrée du château jouxte le monument aux morts à l'angle de la Grande Rue.

Cette demeure néoclassique dont la construction date du 19ème siècle forme un ensemble avec la ferme du château, des dépendances, la serre, le parc et le pigeonnier.

On accède à la propriété par un portique qui débouche sur un jardin circulaire bordé par un petit chemin d'accès qui en fait le tour et débouche sur le pigeonnier daté de la même époque. Ce dernier est constitué de deux parties de formes cylindriques.

La base est décorée d'une frise métallique dentelée dans sa partie haute et supporte une petite tourelle surmontée d'un toit de forme conique recouvert de tôles en fer et décorée elle aussi d'une frise.

 

Le château d'Argœuves est une construction néoclassique du XXe siècle. La propriété forme avec les divers éléments qui la composent (la serre, la ferme, les communs, le parc, le pigeonnier) un ensemble et une architecture tout à fait intéressants et préservés.

On remarque le foisonnement des décorations intérieurs (stucs, lambris et peintures au dessus des portes), la toiture pyramidale avec verrière qui offre un ensemble architectural à l'image des folies de Lamotte Brebière et du petit Saint Jean, aujourd'hui disparu.

 

(1) Extrait: "Gentilhommières en Picardie- Amiénois et Santerre" par philippe Seydoux, édition de la Morande .2002.

Printemps 1918 : les Anglais construisent une ligne défensive à l’est de notre canton

Elle passe par: Hénencourt, Coisy, Argoeuves, Amiens, Dreuil, Ailly-sur-Somme et Ferrières

 

Le 21 mars 1918, les Allemands déclenchent une opération massive dans la Somme.

En avril 1918, ils sont à quelques kilomètres de Longueau (bataille de Cachy-Bois Labbé) où pour la première fois se sont affrontés les chars anglais MARK IV et Les Wippets MK V aux quelques chars allemands  A7V (bataille de chars de l'histoire).

 

En un mot, les Allemands sont aux portes d'Amiens, (base arrière importante des armées alliées, important nœud de communications) Il faut donc qu'Amiens soit défendue car les Allemands progressent un peu partout notamment dans la région de l'Oise.

 

C'est la panique, on établit plusieurs positions (mai-juin 1918) entre Albert et Amiens et l'on met également en place à l'arrière d'Amiens une ligne plus ou moins fortifiée qui s'appellera GHQ LINE.

La ligne de front part du nord de la France, près de la frontière franco-belge puis  Saint-Omer, ouest d'Arras et Amiens où il rencontrait la ligne arrière de défense française à Ferrières.

Le secteur Amiens était tenu par les Australiens avec le Quartier Général à Bertangles.

Beaucoup de nids de mitrailleuses comprenant ceux restant près d'Argoeuves étaient de fabrication de haute qualité pour 2 armes avec une plate-forme au-dessus de la porte arrière. Il y avait des variantes dans les modèles.

Le modèle d'Argoeuves était fabriqué avec une base en béton à cause du sol souple.

 

Les travaux sur ces différentes positions défensives et notamment  celle qui concerne Argoeuves s'arrêteront quelques temps après l'offensive générale franco-britannique qui débute le 9 août 1918.

Le calvaire a été érigé par la famille Pecquet après la guerre de 1870. Elle remerciait ainsi le Ciel de lui avoir rendu vivants deux de ses fils partis combattre l'armée d'invasion prusienne entrée en France.

Ce monument privé connut plusieurs avatars. Au début du XXème siècle, des inconnus déboulonnnèrent la croix de son socle. Ce fut un miracle qu'elle tombât pas sur la chaussée ou un passant sous l'effet d'un coup de vent.

A la fin des années 1980, le pied de la croix étant pourri, l'édifice s'abattit sur la parcelle. Comme le terrain et le calvaire étaient toujours la propiété d'un héritier de la famille Pecquet - M. René Breilly - il appartenait donc à ce dernier de financer le remplacement de la croix en bois et la remise en place de l'ensemble.

Cependant, M. Breilly ne jugeait pas utile de faire une telle dépense, au grand dam de nombreux Argoeuvois. Vint le jour où le Christ disparut, enlevé par on ne sait qui. Trois ans plus tard, M. Breilly fut sollicité car, selon les partisans de la remise en place d'un calvaire, un Christ ressemblant à celui kidnappé, avait été trouvé.

Comme des donateurs se manifestaient pour financer les travaux - réalisation d'une nouvelle croix, mise en peinture du nouveau Christ et scellement du tout - M. René Breilly se laissa convaincre.

 

Ainsi, le 15 août 1993, de nombreux Argoeuvois se rassemblèrent au pied du calvaire réinstallé sur sa parcelle pour assister à sa bénédiction par l'abbé Robert Clermont, curé de la paroisse.

René Breilly n'eut pas le temps de connaître la fin du mot de l'histoire car trois semaines plus tard il décédait brutalement.

En réalité, le Christ était celui d'origine. A l'insu de l'héritier du monument, la statue métallique avait tout simplement été détachée de la croix jonchant le sol pour la mettre à l'abri d'un récupérateur de ferraille, ainsi que des intempéries et de la corrosion. Il avait suffi ensuite de trouver des moyens de financement pour convaincre René Breilly de remettre le calvaire en place, sans bourse délier. La volonté initiale des fondateurs du calvaire était respectée.

Flash-infos
  • Nouveaux horaires d'ouverture au public

    Les nouveaux horaires s’appliqueront à partir du 7 mai 2018.

     

    Lundi: 8h00 - 17h00 non-stop

     

    Mardi: 14h00 – 18h00

     

    Jeudi: 08h00 à 17h00 non-stop

     

    Vendredi: 8h00-12h00

  • Déclaration d'intention relative au projet d'extension du réseau de chaleur de la commune d'Amiens.

     

    Déclaration dans l'onglet "Téléchargements" et consultable en Mairie

  • Dates des ouvertures au public en 2017

    Visite des extérieurs ; parc et ses dépendances ; le pigeonnier et la serre.

     

    En juillet: 1 au 6; 8 au 13; 15 au 27

    En août: 16-17;19 au 24; 26 au 31

    En septembre : 15 et 16 septembre Journées du Patrimoine

     

    De 12h00 A 18H00

     

    Entrée gratuite

  • Transport pour le marché

    Le C.C.A.S a mis en place un service de transport gratuit pour les habitants de la commune ne disposant pas de véhicule ou ne pouvant plus conduire, effectué par Dan Taxi Laurence MALLARD pour se rendre au marché d’Ailly-sur-Somme du samedi matin.

     

    Afin d’organiser au mieux ce service, merci de bien vouloir vous inscrire en mairie.

  • Relevé des compteurs d'eau

    Les employés communaux se présenteront les 29 et 30 mai 2018 pour effectuer le relevé des compteurs.

     

    Veiller à l'accessibilité et à la propreté de ces compteurs.

  • Horaires de tonte ou bricolage

    Les travaux de bricolage ou de jardinage réalisés à l'aide d'outils ou d'appreils susceptibles de causer une gêne pour le voisinage en raison de leur intensité sonore, tels que tondeuses à gazon à moteur thermique, tronçonneuses, perceuses, raboteuses ou scies mécaniques ne peuvent être effectués que:

     

    * du lundi au vendredi inclus: de 8h à 12h et de 13h30 à 20h

     

    * le samedi: de 9h à 12h et de 14h à 18h

     

    * le dimanche et les jours féries:de 10h à 12h

     

    Merci de bien vouloir respecter ces horaires pour le confort de tous.

  • Randonnée le samedi 26 mai 2018

    Rendez-vous sur la place de la salle des fêtes à partir de 9h20.

     

    Départ à 9h30

     

    Parcours de 1h30 à 2h00

    Pensez à bien vous chausser

En savoir plus
agenda des Fêtes & manifestations
  • 01 Juillet 2018
    Rédérie
  • 18 Juin 2018
    Commémoration 18 juin
  • 16 Juin 2018
    Fête de la Convivialité
  • 26 Mai 2018
    Goûter fête des mères
Mairie d'Argœuves

33, Grande Rue - 80470 Argœuves

Tél: 03.22.51.83.00

Fax: 03.22.51.52.40.

Horaires d'ouverture au public :
lundi et jeudi 8h - 17h non-stop
mardi 14h - 18h
vendredi 8h - 12h