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Mairie d'Argoeuves
Mairie d'Argoeuves

Restauration de la Vierge

Église Saint Martin

Le Château

Bunker

Le calvaire

Abbé Rigaux ( 1841 - 1930 )

Restauration de la Vierge

 

Après plusieurs mois de travaux de restauration, La Vierge à l'enfant, un de nos monuments exceptionnels, a retrouvé son aspect d'origine.

Eglise Saint-Martin à Argoeuves

Du nom de cet officier romain qui, selon une croyance bien établie, partagea à Amiens vers l'an 336 la moitié de son manteau avec un pauvre, l'autre moitié appartenant à l'armée romaine.

 

Saint Martin se fête traditionnellement le 4 juillet et surtout le 11 novembre.

 

L'église reconstruite en 1780 avait une nef surmontée d'un clocher-porche. Il fut équipé en 1878 d'une horloge automatique achetée à l'exposition de Paris qui, en plus des heures, sonnait l'appel en classe des écoliers et l'angélus.

Il fut détruit par la foudre en 1973 et remplacé par un clocher en forme de tour carrée.

 

Les fenêtres datent du XVème siècle, un vitrail représente le sacre de Saint Martin en qualité d'évêque de Tours.

 

L'ensemble intérieur est de style Louis XV, on y remarque un bel autel flanqué de deux crédences.

 

Le fond du choeur de l'église, remarquablement aménagé, laisse apparaître en diorama l'apparition, à la grotte de Lourdes, de la Vierge Marie à Bernadette, glorifiée par deux anges, le tout éclairé indirectement par une verrière.

 

 

 

Château de Limerville à Argœuves

Historique

 

L'histoire de cette demeure est très ancienne et remonterait à la fin du règne de Louis XIV, période durant laquelle deux familles se partageaient le titre de seigneur d'Argœuves.

Ainsi au cours du troisième quart du XVIIe siècle se trouvaient à Argoeuves la famille de Jean Gorguette et celle de Louis René Roussel, conseiller au bailliage et lieutenant de robe longue en la maréchaussée de Picardie au début du XVIIIème siècle. 

 

"Sous l'Empire, Jean-Baptiste de Gorguette d'Argœuves, ancien capitaine de dragons au régiment de Chartres, a remplacé sa demeure familiale, détruite par un incendie, par un petit édifice de goût moderne.

 

Pour réaliser ce projet, il se serait adressé à son père Pierre-Auguste DEJEAN qui fit une brillante carrière militaire. Jean-Baptiste devint général de brigade à 31 ans, ce qui ne l'a pas empêché de manifester des talents d'architecte comme son père, Jean-François, ancien élève de l'école du Génie de Mézières, qui avait été nommé en 1781 ingénieur en chef de Picardie.

 

Général de division en 1795, puis inspecteur général des Fortifications, Jean-François Dejean était devenu ministre de l'administration de la Guerre sous le Consulat et devait obtenir en 1810 un titre de comte d'Empire.

Les travaux étaient à peine achevés en 1809 que, ruiné par de trop grandes spéculations agricoles, Jean-Baptiste de Gorguette d'Argœuves fut contraint de céder son domaine à son cousin Adrien Cornet d'Hunval, auquel on doit attribuer l'adjonction des deux pavillons qui encadrent la façade d'arrivée du château.

Remis en vente au milieu du XIXème siècle, le château fut finalement acquis en 1867 par Albert Dauphin, magistrat républicain modéré, proche de Thiers. Maire d'Amiens pendant les années sombres de l'occupation prussienne, président du Conseil Général de 1873 à 1879, sénateur de 1882 à 1898 et président de la Société des agriculteurs de la Somme, Albert Dauphin reçut beaucoup à Argœuves où il fit ajouter d'importantes dépendances. Après sa mort, sa veuve mit en vente le domaine qui fut acquis en 1901 par l'aïeul de l'actuel propriétaire." (1)

 

Description

 

Le château d'Argœuves se situe en plein coeur du village en face de l'église. L'entrée du château jouxte le monument aux morts à l'angle de la Grande Rue.

Cette demeure néoclassique dont la construction date du 19ème siècle forme un ensemble avec la ferme du château, des dépendances, la serre, le parc et le pigeonnier.

On accède à la propriété par un portique qui débouche sur un jardin circulaire bordé par un petit chemin d'accès qui en fait le tour et débouche sur le pigeonnier daté de la même époque. Ce dernier est constitué de deux parties de formes cylindriques.

La base est décorée d'une frise métallique dentelée dans sa partie haute et supporte une petite tourelle surmontée d'un toit de forme conique recouvert de tôles en fer et décorée elle aussi d'une frise.

 

Le château d'Argœuves est une construction néoclassique du XXe siècle. La propriété forme avec les divers éléments qui la composent (la serre, la ferme, les communs, le parc, le pigeonnier) un ensemble et une architecture tout à fait intéressants et préservés.

On remarque le foisonnement des décorations intérieurs (stucs, lambris et peintures au dessus des portes), la toiture pyramidale avec verrière qui offre un ensemble architectural à l'image des folies de Lamotte Brebière et du petit Saint Jean, aujourd'hui disparu.

 

(1) Extrait: "Gentilhommières en Picardie- Amiénois et Santerre" par philippe Seydoux, édition de la Morande .2002.

Printemps 1918 : les Anglais construisent une ligne défensive à l’est de notre canton

Elle passe par: Hénencourt, Coisy, Argoeuves, Amiens, Dreuil, Ailly-sur-Somme et Ferrières

 

Le 21 mars 1918, les Allemands déclenchent une opération massive dans la Somme.

En avril 1918, ils sont à quelques kilomètres de Longueau (bataille de Cachy-Bois Labbé) où pour la première fois se sont affrontés les chars anglais MARK IV et Les Wippets MK V aux quelques chars allemands  A7V (bataille de chars de l'histoire).

 

En un mot, les Allemands sont aux portes d'Amiens, (base arrière importante des armées alliées, important nœud de communications) Il faut donc qu'Amiens soit défendue car les Allemands progressent un peu partout notamment dans la région de l'Oise.

 

C'est la panique, on établit plusieurs positions (mai-juin 1918) entre Albert et Amiens et l'on met également en place à l'arrière d'Amiens une ligne plus ou moins fortifiée qui s'appellera GHQ LINE.

La ligne de front part du nord de la France, près de la frontière franco-belge puis  Saint-Omer, ouest d'Arras et Amiens où il rencontrait la ligne arrière de défense française à Ferrières.

Le secteur Amiens était tenu par les Australiens avec le Quartier Général à Bertangles.

Beaucoup de nids de mitrailleuses comprenant ceux restant près d'Argoeuves étaient de fabrication de haute qualité pour 2 armes avec une plate-forme au-dessus de la porte arrière. Il y avait des variantes dans les modèles.

Le modèle d'Argoeuves était fabriqué avec une base en béton à cause du sol souple.

 

Les travaux sur ces différentes positions défensives et notamment  celle qui concerne Argoeuves s'arrêteront quelques temps après l'offensive générale franco-britannique qui débute le 9 août 1918.

Le calvaire a été érigé par la famille Pecquet après la guerre de 1870. Elle remerciait ainsi le Ciel de lui avoir rendu vivants deux de ses fils partis combattre l'armée d'invasion prusienne entrée en France.

Ce monument privé connut plusieurs avatars. Au début du XXème siècle, des inconnus déboulonnnèrent la croix de son socle. Ce fut un miracle qu'elle tombât pas sur la chaussée ou un passant sous l'effet d'un coup de vent.

A la fin des années 1980, le pied de la croix étant pourri, l'édifice s'abattit sur la parcelle. Comme le terrain et le calvaire étaient toujours la propiété d'un héritier de la famille Pecquet - M. René Breilly - il appartenait donc à ce dernier de financer le remplacement de la croix en bois et la remise en place de l'ensemble.

Cependant, M. Breilly ne jugeait pas utile de faire une telle dépense, au grand dam de nombreux Argoeuvois. Vint le jour où le Christ disparut, enlevé par on ne sait qui. Trois ans plus tard, M. Breilly fut sollicité car, selon les partisans de la remise en place d'un calvaire, un Christ ressemblant à celui kidnappé, avait été trouvé.

Comme des donateurs se manifestaient pour financer les travaux - réalisation d'une nouvelle croix, mise en peinture du nouveau Christ et scellement du tout - M. René Breilly se laissa convaincre.

 

Ainsi, le 15 août 1993, de nombreux Argoeuvois se rassemblèrent au pied du calvaire réinstallé sur sa parcelle pour assister à sa bénédiction par l'abbé Robert Clermont, curé de la paroisse.

René Breilly n'eut pas le temps de connaître la fin du mot de l'histoire car trois semaines plus tard il décédait brutalement.

En réalité, le Christ était celui d'origine. A l'insu de l'héritier du monument, la statue métallique avait tout simplement été détachée de la croix jonchant le sol pour la mettre à l'abri d'un récupérateur de ferraille, ainsi que des intempéries et de la corrosion. Il avait suffi ensuite de trouver des moyens de financement pour convaincre René Breilly de remettre le calvaire en place, sans bourse délier. La volonté initiale des fondateurs du calvaire était respectée.

Ce prêtre de la paroisse disparu en 1930 était un spécialiste reconnu de Nostradamus. Féru d’ésotérisme, sous l’influence d’une religieuse affirmant avoir eu des visions de la Vierge Marie, il crut également aux prédictions annonçant l‘anéantissement de Rome et Paris. Le cimetière d’Argœuves compte une tombe historique : celle de l’abbé Hector Rigaux (1841 – 1930). Ce prêtre, curé de la paroisse, passionné d’ésotérisme, passa une grande partie de son ministère à étudier les prédictions de Michel Nostradamus (de son vrai nom Michel de Nostredame). Sa luxueuse bibliothèque s’ornait des éditions originales des livres de ce médecin, astrologue et apothicaire de la Renaissance, ainsi que des publications de spécialistes de ce visionnaire de réputation universelle. Sa connaissance des écrits de cet homme étrange fit que, durant la Grande guerre 1914-18, le maréchal Lyautey, ministre de de la Guerre, profita de sa venue à Amiens pour le consulter. Le grand chef militaire voulait savoir ce que Nostradamus avait écrit en prévision ce conflit mondial et sur son issue. Hélas, l’abbé Rigaux ne laissa à la postérité aucune note et commentaire sur cette entrevue si particulière entourée de grande discrétion. Il est possible que le curé d’Argœuves évoqua avec Lyautey d‘autres malheurs susceptibles de s’abattre sur la France. Celui-ci, à la fin du XIXème siècle, avait compté parmi ses confidentes Mélanie Calvat, une religieuse qui, selon ses dires, aurait eu la Vierge Marie en apparition à La Salette (Isère) lorsqu’elle était enfant. L’annonce de cet évènement avait fait de ce village de montagne un lieu de culte et de ferveur populaire, à l’instar de Fatima (Portugal) et Lourdes. Le prêtre et la religieuse eurent l’occasion de traverser la France ensemble pour se rendre sur le terrain des apparitions. Très attaché au culte marial, l’abbé Rigaux devint le confesseur de cette visionnaire, mais fut aussi très influencé par cette femme qui l’impressionnait pour avoir eu un tel contact avec la mère de Jésus. La religieuse l’engagea sur des recherches concernant la personnalité de Louis XVII – second fils du roi qui fut enfermé à la prison du Temple à Paris à 8 ans et y serait mort à 10 ans dans des conditions de détention inhumaines. La religieuse aux visions extraordinaires avait convaincu le curé d’Argœuves que l’officiel dauphin Louis XVII n’était pas cet enfant-là, mais un homme ayant survécu à la cruauté des révolutionnaires français, vrai fils du roi décapité, évadé du Temple, soustrait aux 28 0 mains des révolutionnaires sanguinaires, réfugié en Hollande. Cet homme était Karl-Wilhelm Naundorff, horloger à Delft (Pays-Bas), qui avait eu aussi ses propres visions en songe : le Christ, puis une « croix de grâce » portée par un ange. Le curé d’Argœuves entra dans le cercle des « Naundorffistes » agissant pour le retour de la monarchie en France, afin d’asseoir sur le trône l’un des descendants de cet horloger. Naundorff prétendait aussi être le Messie et prédisait la destruction imminente de Rome et la mort prochaine de Louis-Philippe d’Orléans, roi des Français. Prédictions qui ne se réalisèrent jamais, mais fascinaient le curé Argœuvois. De la même façon, lors d’un passage à Paris, Mélanie Calvat (dite Mélanie de la Salette) l’avait convaincu de l’anéantissement de Paris. Elle comparait la capitale à Sodome et Gomorrhe, cités bibliques légendaires soumises à une divine destruction à cause de la vie de débauche de leurs habitants. Selon la religieuse, la plus grande des perversions valant l’anéantissement de Paris, c’était « la Gueuse ». C’est-à-dire, selon l’expression de l’époque, la République, accusée par les nostalgiques de la monarchie de droit divin d’avoir arraché les enfants du peuple à l’instruction catholique pour leur transmettre un savoir universel laïc, détaché de références à la religion. Depuis la disparition de l’abbé Rigaux, le culte à la Vierge Marie est resté très vivant à Argœuves. Sa statue élevée le long de la route de Saint-Sauveur continue d’être visitée. Autrefois c’était un lieu de pèlerinage. Selon des croyances toujours enracinées, des miracles s’y seraient produits. En 1953, certains crurent voir la Vierge Marie apparaître miraculeusement à l’un de vitraux de l’église. Ce phénomène se reproduisit à plusieurs reprises, attirant chaque jour une foule de plus en plus importante venant parfois de très loin pour recevoir des grâces particulières ou obtenir une guérison ? Il s’avéra que ce halo lumineux dans lequel on distinguait la Vierge était dû aux fortes chaleurs provoquant une évaporation. Dans cette montée de vapeur, par diffraction de la lumière, se reflétait l’image d’une statue située à l’intérieur de l’église. Les « apparitions » cessèrent avec le retour d’un temps plus frais. Depuis, elles n’ont plus été observées. Durant la Grande guerre 1914-18, le maréchal Hubert Lyautey (assis à droite dans cette calèche) s’était rendu à Argœuves pour rencontrer l’abbé Hector Rigaux. Il souhaitait savoir ce que l’astrologue Nostradamus, dont l’abbé était un spécialiste, avait pu prédire à propos de cette guerre et de son issue. Cet entretien privé est resté confidentiel. D’autres hommes éminents, comme le général Ferdinand Foch, consultèrent l’abbé Rigaux pour le même motif. Quant au président de la République de l’époque, Raymond Poincaré, il tenta de connaître l’avenir sur ce conflit mondial, qui ensanglanta l’Europe entière, en faisant venir au palais de l’Elysée la voyante mondaine Mme Fraya dont les prédictions de victoire de la France et ses alliés s’avérèrent exactes. La popularité de l’abbé Rigaux, curé d’Argœuves, rayonnait dans le diocèse d’Amiens et bien au-delà. L’évêque, Mgr Charles Lecomte, le recevait en privé à son évêché. Il eut aussi l’occasion de se rendre dans la paroisse très officiellement, avec tout l’apparat d’une époque où l’église catholique, mise à l’épreuve de la République affirmant sa laïcité, cherchait par tous les moyens à s’imposer comme force spirituelle et morale. Elle faisait face à la puissance de l’Etat et de ses institeurs contestant à l’Eglise catholique l’exclusivité de l’instruction et l’enseignement des enfants. Mgr Lecomte, originaire du village de Comines (Nord) auquel il restait fortement attaché, avait été nommé en 1920 par le pape Benoît XV en remplacement de Mgr André du Bois de la Villarebel, muté à Rouen. Gravement malade, l’évêque mourut en 1934. On disait à cette époque de Mgr Lecomte qu’il fut « L’évêque du monde qui a béni le plus grand nombre d’églises et de clochers ». L’église Saint-Martin d’Argœuves et son clocher en furent du nombre. On l’appelait aussi «Ch’prophète d’Argœuves» L’ extraordinaire abbé Rigaux, curé d’Argœuves, a cette particularité d’avoir été l’ami et confesseur de Mélanie Calvat, qui, à l’âge de 14 ans, avait eu, selon ses dires, la vision de la Vierge Marie, un jour où elle était en compagnie de Maximin Giraud, 11 ans, à garder des moutons, sur les hauteurs de La Salette-Fallavaux, petit village de l’Isère. Ces apparitions furent très controversées, à l’intérieur de l’Eglise catholique comme dans la société civile et restent aujourd’hui sujet à controverse. L’abbé Rigaux, vouant un culte sans borne à la Vierge Marie opta pour l’existence de ces apparitions. Culte renforcé par sa proximité avec la jeune visionnaire assurant qu’elle avait reçu un message secret venant de l’apparition miraculeuse. Il n’appartient pas aux auteurs de cet ouvrage de trancher sur des questions aussi sensible que celle de la religion. Ce n’est pas du domaine de l’institution communale, éditrice de de livre, républicaine et respectueuse de loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat de 1958. Seule la personnalité de ce curé reste historiquement intéressante car l’homme restera toujours un monument. Le curé Argœuvois eut à maintes reprises l’occasion de voyager avec sa protégée et de se rendre notamment à Paris, adhérent totalement aux prédictions de Mélanie Calvat annonçant l’anéantissement de Paris « la Sodome et Gomhorre des temps nouveaux ». Voici les visions apocalyptiques prêtées à la jeune femme assurait-elle à son confesseur : « Paris sera un jour effacé. » Comme cette annonce verbale souvent réitérée ne suffisait pas, elle avait recours encore à un procédé plus étrange. Elle écrivait souvent ces trois lettres : PSB, ce qui signifiait « Paris sera brûlée ». En 1896, elle écrivait : « Voyez-vous la Seine? Si vous saviez combien de gens y seront jetés! Mais le plus grand nombre viendront s’y jeter, affolés, fuyant le feu qui sera comme suspendu au-dessus de la ville. Ils s’y jetteront comme fous de terreur, croyant éviter ainsi le feu menaçant ». Aucune de ces prédictions ne se sont à ce jour réalisées, ni du vivant de Mélanie Calvat, morte en 1904, ni de celui de l’Abbé Rigaux, décédé en 1930. Même à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, l’ordre de destruction de la capitale donné par Hitler ne fut jamais exécuté. Paris ne brûla pas... Mais les prédictions de la voyante de La Salette continuent de fleurir sur certains sites apocalyptiques annonçant une fin du monde très prochaine. Cette proximité entre l’Abbé Rigaux et Mélanie Calvat est aujourd’hui attestée par une statue se trouvant dans l’église de Monchy-Lagache, village où le prêtre venait souvent visiter une nièce handicapée. Cette statue qu’il offrit à la paroisse représente la Vierge Marie dans son apparition aux deux jeunes bergers, Mélanie et Maximin lesquels figurent sur l’œuvre ciselée dans le marbre. Mélanie Calvat qui avait eu l’occasion de se rendre avec son confesseur auprès de cette nièce paralysée avait annoncé une guérison et la possibilité de se mettre à marcher. Rien de cela ne se réalisa. Il reste que pour les paroissiens de Monchy-Lagache, le curé était un homme d’exception surnommé par les gens du cru non sans une pointe d’ironie si chère à l’esprit des Picards : « Ch’h prophète d’Argœuves ». son missel de messe à l'époque de la liturgie en latin, et l'ex-libris du célèbre curé de la paroisse, écrit de ma main tremblante dans les dernières années de sa vie. Un vitrail figurant la présentation de Jésus au temple fut mis en place à l’église d’Argœuves sous le ministère du curé Hector Rigaux qui vouait une dévotion immense à la Vierge Marie.
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    Afin d’organiser au mieux ce service, merci de bien vouloir vous inscrire en mairie.

  • Nouveau livre d'Argoeuves Tome 2

    En vente en Mairie

     

    Tarif 20,00€

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